Encore un jour long,
Et la nuit prendra, enfin,
Son destin en mains.
Revenu de loin,
Le souffle réapparut
Et la peur qu'il craint.
Il est un faisceau
Qui éclaire une sente
Qui mène au plus haut.
Couvre le chemin,
Pense à tous nos lendemains,
Et ne revient pas.
Cadeaux imprévus
Que ces haleines à perte
D'élans inertes.